"La mélodie, l’harmonie, le rythme, la structure, tout chez Chopin, en particulier dans ses Nocturnes, est précurseur de ce qu’écriront plus d’un siècle plus tard les grands compositeurs de jazz dans leurs Ballades.
 
    Je veux au travers de ce récital, partager avec le public ces deux piliers de mes études musicales et artistiques, en interprétant tour à tour ces véritables madeleines de Proust que sont pour moi les Ballades de Jazz et les Nocturnes de Chopin.
 
    Les Nocturnes et les Ballades invitent l’auditeur comme l’interprète à la promenade méditative et appellent la nuit à recouvrir les amours heureuses ou malheureuses, les tristesses et les joies, les pensées funestes et les pieuses réflexions…"
 

La mélodie, l’harmonie, le rythme, la structure, tout chez Chopin, en particulier dans ses Nocturnes, est précurseur de ce qu’écriront plus d’un siècle plus tard les grands compositeurs de jazz dans leurs Ballades.
Je veux au travers de ce récital, partager avec le public ces deux piliers de mes études musicales et artistiques, en interprétant tour à tour ces véritables madeleines de Proust que sont pour moi les Ballades de Jazz et les Nocturnes de Chopin.
Les Nocturnes et les Ballades invitent l’auditeur comme l’interprète à la promenade méditative et appellent la nuit à recouvrir les amours heureuses ou malheureuses, les tristesses et les joies, les pensées funestes et les pieuses réflexions…

 

Après un examen d’entrée raté au conservatoire de Bordeaux, Fabien Pauly n’obtient pas son premier prix de piano et d’écriture à 17 ans.
Après ne pas avoir intégré le Conservatoire National supérieur de Musique de Paris et ne pas avoir obtenu de bourse à la Berkeley School of Music de Boston, Il ne poursuivra pas une carrière de concertiste international en n'interprétant pas des oeuvres aussi diverses que les concertos de Chopin avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne  ou sa version personnelle du répertoire de Joe Hisaishi en trio, accompagné du contrebassiste Eddie Gomez et du batteur Paul Motian.

 

Dans la vraie vie, après avoir essayé assez désastreusement la gymnastique, le football, le handball et le judo, Fabien commence l’étude du piano vers 9 ans dans un petit patronage laïque de banlieue bordelaise.
Il entre dans la classe de jazz de Do Harson à 12 ans dans une petite école de musique associative, où il étudiera le piano et la flûte traversière jusqu’au lycée.
Jusqu’à l’obtention de la Licence de Musique, il approfondit le piano classique auprès de Jean-Philippe Guillo, le piano jazz auprès de Franck Dijeau, la flûte traversière et les musiques traditionnelles avec Christian Vieussens, avec qui il fera sa première scène professionnelle à 17 ans.

Il commence petit à petit à faire ses armes de jazzman dans les caves et les bars bordelais enfumés.
 

Alors inscrit en maîtrise de Musicologie, il abandonne ses études pour intégrer le groupe d’afro-reggae du guinéen Alseny Kouyaté « Seyni & Yeliba » puis joue dans divers orchestres de variété et participe à la fondation de la Compagnie Imagine, au sein de laquelle il apprend les métiers de régisseur de théâtre et de comédien.
Parallèlement, marchant dans les traces de son instituteur de père, il devient professeur de piano et d’harmonie du jazz, reconnu pour sa patience et son savoir faire auprès des élèves.
Éternellement en recherche, il étudie quelques temps le piano jazz auprès de Jacques Ballue puis Jean-Marie Ribis, et renoue contact avec ses anciens professeurs et maîtres pour échanger avec eux sur l’interprétation et l’enseignement.


Il consacre son temps à l’enseignement et à cultiver son art, par l’expérience, s’enrichissant au gré des rencontres, accompagnant les chanteurs et chanteuses qu’il affectionne particulièrement et qui lui rendent bien, et monte sur les planches aussi souvent qu'il peut pour partager le plus possible sa passion avec le public.

 

Après un examen d’entrée raté au conservatoire de Bordeaux, Fabien Pauly n’obtient pas son premier prix de piano et d’écriture à 17 ans.
Après ne pas avoir intégré le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et ne pas avoir obtenu de bourse d'étude à la Berkeley School of Music de Boston, Il ne poursuivra pas une carrière de concertiste international en n'interprétant pas des oeuvres aussi diverses que les concertos de Chopin avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne  ou sa version personnelle du répertoire de Joe Hisaishi en trio, accompagné du contrebassiste Eddie Gomez et du batteur Paul Motian.

 

Dans la vraie vie, après s'être assez désastreusement essayé à la gymnastique, au football, au handball et au judo, Fabien commence l’étude du piano vers 9 ans dans un petit patronage laïque de banlieue bordelaise.
Il entre dans la classe de jazz de Do Harson à 12 ans dans une petite école de musique associative, où il étudiera le piano et la flûte traversière jusqu’au lycée.
Jusqu’à l’obtention de la Licence de Musique, il approfondit le piano classique auprès de Jean-Philippe Guillo, le piano jazz auprès de Franck Dijeau, la flûte traversière et les musiques traditionnelles avec Christian Vieussens, avec qui il fera sa première scène professionnelle à 17 ans.

Il commence petit à petit à faire ses armes de jazzman dans les caves et les bars bordelais enfumés.
 

Alors inscrit en maîtrise de Musicologie, il abandonne ses études pour intégrer le groupe d’afro-reggae du guinéen Alseny Kouyaté « Seyni & Yeliba » puis joue dans divers orchestres de variété et participe à la fondation de la Compagnie Imagine, au sein de laquelle il apprend les métiers de régisseur de théâtre et de comédien.
Parallèlement, marchant dans les traces de son instituteur de père, il devient professeur de piano et d’harmonie du jazz, reconnu pour sa patience et son savoir faire auprès des élèves.
Éternellement en recherche, il étudie quelques temps le piano jazz auprès de Jacques Ballue puis Jean-Marie Ribis, et renoue contact avec ses anciens professeurs et maîtres pour échanger avec eux sur l’interprétation et l’enseignement.


Il consacre son temps à l’enseignement et à cultiver son art, par l’expérience, s’enrichissant au gré des rencontres, accompagnant les chanteurs et chanteuses qu’il affectionne particulièrement et qui lui rendent bien, naviguant de la chanson française au jazz, de la musique classique à la variété internationnale.

Surtout, Fabien Pauly monte sur les planches aussi souvent qu'il le peut pour partager le plus possible sa passion avec le public.